Imprimer Revue EP&S n°163 - Janvier 1980

MOSCOU : LES JEUX DE LA XXIIe OLYMPIADE

  • Adam Yvon
  • Code : 70163-70

« La renaissance du sport, au sein de nos sociétés transformées, assurera peut-être un rôle international dont nul ne peut prévoir la portée ». Pierre de Coubertin, discours à la Sorbonne, 1894.

Paroles prophétiques ! Nul ne pouvait imaginer alors que moins d'un siècle plus tard, les Jeux Olympiques deviendraient le plus grand événement culturel de notre époque - controversé, certes, comme toute création humaine - mais massivement présent puisque 140 pays ont aujourd'hui un Comité National Olympique. Nul ne pouvait penser alors que le sport serait lié à la solution de tous les grands problèmes de notre époque : éducation, santé, loisirs, urbanisme, architecture, devenir de l'homme... Nul ne pouvait envisager, non plus, que son universalité deviendrait telle que les hommes de gouvernement tenteraient de s'en emparer pour solutionner des problèmes intérieurs et internationaux, habituellement réglés par les voies de la politique.
Au moment où nous écrivons ces lignes, une épreuve de force est engagée depuis plusieurs semaines entre le pouvoir politique et le mouvement olympique quant à la participation aux Jeux de Moscou. Le rapport des forces évolue très vite et trouvera son échéance le 24 mai, date limite des inscriptions pour la XXIIe olympiade.
Deux faits nous semble, d'ores et déjà, devoir marquer cette période du développement du mouvement olympique, deux faits qu'historiens et sociologues ne manqueront pas de retenir.
Le premier c'est la dynamique propre du mouvement sportif et l'affirmation grandissante de son indépendance au moment où, paradoxalement, le sport semble plus que jamais lié à la politique. Deux données nous paraissent éclairer cette remarque ; tout d'abord le fait que les Jeux Olympiques d'hiver se soient tenus à Lake Placid aux Etats-Unis, sans que rien de majeur ne soit venu en ternir la portée, et ceci à un moment où la « crise » en était à son point culminant ! Une autre donnée relève du rôle du CIO : comment expliquer qu'un petit organisme de 80 personnes cooptées puissent à l'unanimité et avec autant de résolution résister à des pressions politiques aussi intenses ? On ne peut y trouver d'autre explication que le fait que ce comité soit véritablement le porteur d'un message universel partagé par des centaines de millions d'êtres humains qui, au-delà des idéologies politiques, aspirent profondément à la coopération internationale. Cette autonomie et ce « mondialisme » du sport se retrouvent dans le message de Lord Killanin lancé au monde depuis Lake Placid (13 février 1980).
« Il n'appartient pas au CIO de trouver des solutions aux problèmes politiques qui troublent l'existence du monde... j'implore donc tous ceux qui ont des opinions et des sentiments opposés de ne pas utiliser les Jeux Olympiques pour diviser le monde et, au contraire, de considérer les Jeux comme un moyen d'union ».
L'autre fait qui nous semble devoir être de grande portée quant à des développements ultérieurs est la prise de conscience des sportifs de haute performance, qui refusent d'être manipulés et de devenir des « otages » de la politique. Pour la première fois, ils interviennent massivement en revendiquant la maîtrise de ce qu'ils considèrent comme leur propre création. Il est en particulier significatif que ce soit dans les pays où les gouvernements soient le plus engagés pour le « boycott des Jeux de Moscou » que l'opposition des athlètes soit la plus vive, et notamment aux Etats- Unis où Eric Heiden, le plus médaillé de Lake Placid, a pris l'initiative d'une pétition pour les Jeux, lui, qui par ailleurs, se déclare totalement apolitique.
Une grande question de fond nous paraît être posée. Comment, au-delà des données conjoncturelles, jeter un regard neuf qui permette de saisir la dynamique propre du mouvement olympique, lequel, jusqu'à présent du moins, s'est renforcé des épreuves qu'il a traversées alors que tout pouvait laisser penser qu'il en sortirait affaibli ?
Il est. de ce point de vue, intéressant de relire ce qui s'est écrit quelques semaines avant les Jeux de Montréal, en 1976. dans la grande presse, sous les titres : « Le crépuscule des Jeux » (Figaro, 19-7-1976), « Jeux dangereux » (Paris-Match, 19-8-1976), « Le sport est mal barré » (Libération. 19-8-1976), « Le sport contre l'homme » : Jean d'Ormesson (Le Figaro, 4-8-1976). « La fin des Jeux ou les Jeux de la fin » (La Croix. 3-8-1976).
Toutes ces prédictions se sont avérées mal fondées : à la suite de Montréal, de nouveaux pays ont adhéré au CIO, notamment la Chine populaire ; de nombreuses villes ont sollicité l'organisation des Jeux futurs : Los Angeles a obtenu ceux de 1984 et cinq villes sont déjà sur les rangs pour ceux de 1988 : Londres. Nagoya, Alger. Bruxelles et Sydney.
Ainsi, malgré une crise sérieuse, il semble que le déclin des Jeux ne soit pas pour demain et que leur avenir soit assuré au-delà des problèmes réels qui se posent, inhérents aux contradictions qui marquent le développement des sociétés.

Les jeux solidaires des problèmes du monde

Ainsi, la véritable question qui semble se poser ne concerne pas l'existence ou la disparition des Jeux Olympiques ; ce qu'il faut s'efforcer de voir c'est ce qui va dans le sens des progrès de l'humanité, et. corollairement. ce qui freine ou dénature ces progrès.
Ce n'est pas un hasard, si l'un des problèmes au centre du débat olympique soit celui de la lutte contre la discrimination raciale ; cela correspond simplement à l'accès du Tiers Monde à la dignité et à l'indépendance et. il est de ce fait naturel que les systèmes qui ont érigé le racisme comme base institutionnelle des rapports sociaux en soient exclus.
Si les Jeux Olympiques sortent, à chaque fois, grandis des épreuves qu'ils traversent, c'est, qu'au-delà des événements conjoncturels, ils répondent à des aspirations profondes de l'humanité, telles que la paix, la coopération internationale et l'extension de la culture sportive ; mais, la mise en oeuvre de ces principes, qui servent de fondement au mouvement olympique, ne va pas de soi et nécessite une activité déterminée.
C'est en ce sens que le mouvement olympique n'échappe pas aux grands problèmes du monde contemporain ; mais, ce n'est pas voir ce qui est essentiel que de demander aux Jeux Olympiques de résoudre les problèmes que la politique n'a pas encore solutionnés et. à ce titre, d'en appeler au « boycott ».
Quelle utopie pourrait conduire à n'organiser les Jeux que dans les pays ayant assuré à tous les libertés individuelles, ayant mis fin à l'exploitation de l'homme par l'homme et aux inégalités sociales ! Si cette aspiration est légitime, qui peut dire qu'un tel pays existe aujourd'hui ?
Ecrivant cela, il ne s'agit pas de fuir le débat ou de substituer le sport à la politique mais de tenter de situer le débat sur son terrain véritable.

Vers la XIIe olympiade

Sous le titre « Un bilan encourageant », Monique Berlioux. Directeur du Comité International Olympique, tirait, dans cette même Revue, la leçon des Jeux de Montréal (1). Notant que la « progression de l'olympisme est solidaire de la marche de l'humanité », elle émettait un voeu qui ne semblait pas s'être réalisé à Montréal : « L'intégration des Jeux Olympiques à la vie de la ville-hôte doit être profonde et variée et doit tendre vers une véritable symbiose. La présence olympique n'a pas été ressentie comme une charge ou comme une prodigieuse foire, éclatante, dévorante mais momentanée ; il faut qu'elle laisse une empreinte ineffaçable et heureuse sur la cité ».
Témoignant, à l'étape actuelle, de la préparation des Jeux de Moscou, il est possible d'affirmer que ce voeu de Monique Berlioux trouve sa réalité dans la conception qu'ont les Soviétiques de la préparation des Jeux, considérés, à la fois comme le prolongement normal du développement du sport dans le pays et comme un tremplin lui permettant de franchir une étape nouvelle.
Moscou une ville sportive
Jamais dans l'histoire des Jeux et du sport les lauréats olympiques n'auront été précédés sur leurs stades par autant de sportifs et de spectateurs. L'arène centrale du stade Loujniki (cf. photo titre) qui recevra la cérémonie d'ouverture a été construite voici vingt-trois ans et a été comble des centaines de fois. Jamais, les jeux n'ont été accueillis dans une ville aussi sportive qui pratique, à tous les niveaux, les sports olympiques (2). Jamais, un peuple n'aura, autant qu'en URSS, été concerné par l'événement qui, depuis quatre ans. donne lieu à des manifestations de masse dans les domaines du sport mais aussi de la technique, de l'urbanisme et de la culture. Par ailleurs, il convient de remarquer que dans la conception même des constructions olympiques et de leur répartition sur le territoire de Moscou, l'idée dominante a été qu'aux lendemains des Jeux, toutes les constructions puissent immédiatement être mises au service de la population. « Les préparatifs, en vue de l'Olympiade, se présentent comme une réalisation accélérée du schéma directeur de la ville », m'a expliqué le vice-président du Comité d'organisation M. Rogulski. « Le soviet de la ville a affecté 3.000 ha à la construction d'ouvrages sportifs. Lorsque ce programme aura pris corps, quatre à cinq millions de personnes, soit un Moscovite sur deux, pratiqueront régulièrement une activité physique ».

Les installations olympiques

Elles sont en voie d'achèvement et, pour l'essentiel, ont été utilisées à l'occasion des VIIe Spartakiades, en juillet dernier. L'avantage de Moscou, par rapport aux villes qui ont reçu les Jeux précédents est que 65 % de l'infrastructure sportive nécessaire existait déjà, et, en particulier, le complexe central de « Lujniki », encore appelé « stade Lénine ».
C'est ainsi que les équipements ont été harmonieusement répartis, selon un schéma directeur antérieur à la désignation de Moscou, dans huit zones qui couvrent le territoire de la ville. Evidemment, par rapport à d'autres villes olympiques : Montréal. Munich, qui avaient groupé les installations, cela posera des problèmes de transport car Moscou s'étend sur quarante kilomètres sud-nord et trente kilomètres est-ouest, mais, par ailleurs, évitera le gigantisme et, surtout, permettra, par la suite, de mieux répondre aux besoins de la population.
Le complexe sportif du stade Lénine
Construit en 1 956, c'est le plus important. Il vient d'être totalement rénové. Enserré sur deux cents hectares, dans une boucle de la Moscova, ce complexe comprend en son centre l'arène centrale (cent trois mille places) où auront lieu les rencontres d'athlétisme et les finales de football ; le Palais des Sports (douze mille places) où se dérouleront les épreuves de judo, de lutte et de gymnastique ; la piscine où se disputera le water-polo. Dans cet ensemble, une seule construction totalement nouvelle : « Le Droujba » (amitié), qui abritera le volley-ball et quatre mille spectateurs. Il s'agit d'une structure hardie qui fait penser à une araignée de mer ou. encore, à une capsule de Martien, constituée par la coupole de cent mètres de diamètre, d'un seul tenant.
Le centre olympique de Krylatskoï
Il recevra les rameurs et les cyclistes. Ici. a été construit, voici quelques années, le canal d'aviron le long duquel viennent d'être construites des tribunes pour vingt mille spectateurs.
Ce canal, long de 2.300 m et large de 125 est unique au monde en ce sens qu'il possède une voie de retour de 75 m de large.
Tout près de là. sous un toit métallique de quatre millimètres d'épaisseur, soutenu par un arc de 171 m de portée six mille spectateurs pourront applaudir les cyclistes sur piste, tandis que les routiers prendront le départ à quelques centaines de mètres sur un circuit sinueux et valonné de 13.500 km qui sera, par la suite, conservé pour l'entraînement.
Entre le bassin d'aviron et le vélodrome, le stand de tir à l'arc, prévu pour trois mille spectateurs est lui aussi terminé.


Le stade d'hiver
Le symbole architectural des Jeux 1980 « Olympiiski » sera, certainement, le stade d'hiver. Situé presque au centre de la ville, en bordure de l'avenue de la paix (mir). conçu pour recevoir quarante-cinq mille spectateurs lors des rencontres de football, de hockey ou de patinage de vitesse, il possède la particularité unique au inonde de pouvoir être divisé en deux par un écran géant et insonorisant, tandis que son toit, constitué par une membrane placée sur des fils métalliques peut supporter les poids de neige les plus lourds.
Lors des Jeux Olympiques, ce stade, divisé en deux arènes, abritera respectivement dix-huit mille places pour la boxe et vingt mille places pour le basket. L'hiver, il recevra, en particulier, un terrain de football aux dimensions de 109 x 69 mètres ou une surface de 8.000 m2 de glace. Près de ce stade, la piscine Olympiiski (treize mille spectateurs), comporte deux salles séparées par une paroi de verre ; dans la première se trouve un bassin de 50 x 25 m (profondeur constante 2,20 m), dans la deuxième, un bassin de 33 m (profondeur constante 6 m) destiné aux épreuves de plongeon et aux matches de water-polo.
La cité sportive du club de l'armée (CSKA)
Elle s'est enrichie d'un stade couvert de football et d'athlétisme dont les lignes évoquent la trajectoire d'une balle. Sous le même toit, deux stades, l'un de football (six mille spectateurs), l'autre d'athlétisme (six mille spectateurs) sont réunis par un bâtiment de cinq étages qui abritent des salles d'entraînement, des cabinets médicaux et services divers.
La société sportive Dynamo
Elle est la plus ancienne du pays, possède des installations de tout premier ordre dont un stade de 45.000 places. Tout, ici. a été rénové et une nouvelle installation couverte omnisports a été construite pour accueillir le tournoi des joueurs olympiques de hand-ball.
Tout proche, le stade des « jeunes pionniers » recevra le tournoi de hockey sur gazon.
Dans la même zone de l'avenue de Leningrad a été construite, dans le quartier de Khimki-Khovrino. une salle de cinq mille places pour les hand-balleurs.
L'amphithéâtre d'Izmailovo
Au nord-est de la capitale se dressait depuis 1930 la sombre silhouette d'un stade inachevé... les Jeux Olympiques lui ont insufflé une vie nouvelle en en faisant un ouvrage original qui tient de l'amphithéâtre antique... Les gradins de vingt-cinq mille places forment un fer à cheval qui cerne le terrain de football disposé transversalement. Alentour, sur une centaine d'hectares, a poussé, depuis dix ans, une cité sportive aux aires les plus diverses qui n'est autre que l'Institut Central de Culture Physique conçu pour cinq mille étudiants et qui sert de base de préparation olympique. On vient d'y terminer un palais des sports qui recevra, à l'occasion des Jeux, les haltérophiles et leurs cinq mille spectateurs.
Le parc forestier de Bitsa
Pour la première fois, dans l'histoire des Jeux, il rassemblera toutes les spécialités hippiques (à l'exception du prix des nations). C'est là. également, que se dérouleront les compétitions de pen-thatlon en cross et course hippique. Le territoire de cette base olympique s'étend sur 45 hectares.

LE SPORT DANS LA VIE DES SOVIETIQUES


par Yvon Adam
Après un aperçu historique sur le développement du sport, de la Russie tsariste à l'époque actuelle, l'auteur étudie les fonctions du sport dans la société soviétique et apporte des témoignages recueillis lors de voyages d'études effectués dans neuf républiques de l'U.R.S.S.
Editions du Progrès. - Moscou, 1979. - Diff. Sodis, 146, rue du Faubourg Poissonnière, 75009 Paris. - Prix : 35 F environ.

Le village olympique

Le village olympique a été conçu comme un quartier résidentiel qui. dès le lendemain des Jeux, sera occupé par quatorze mille Moscovites.
Dix-huit immeubles de seize étages dominent le complexe sportif, le centre culturel, l'école et le jardin d'enfants qui serviront, pendant les Jeux, aux services auxiliaires. Les sportifs seront installés dans des appartements de deux ou trois pièces, à raison de deux personnes par pièce ; et. de l'avis général des attachés olympiques, les conditions de confort sont les meilleures jamais réalisées dans un village olympique (un détail, par exemple : chacun pourra, s'il le désire, faire lui-même sa cuisine).
Le restaurant du village où tous les habitants du village prendront leurs repas est un bâtiment annexe, aux lignes expressives, décoré de panneaux d'aluminium de couleurs différentes.
« Nous avons conçu un système Je distribution qui permet aux sportifs de recevoir rapidement l'assortiment de plats choisis ; chaque jour, seront présentés 430 mets de toute sorte, avec le souci de répondre à leurs habitudes culinaires. Nous avons fait appel à nos plus grands cuisiniers et à des spécialistes étrangers ». nous précise Ni-kolaï Zavialov. directeur des services de l'alimentation aux Jeux Olympiques...
Le programme culturel au village olympique
C'est le 28 juin que le village olympique accueillera ses hôtes par un gala artistique sur le thème « Les arts et le sport prennent leur départ »... Chaque jour, se succèderont des programmes les plus divers, jusqu'à la clôture, le 4 août, par un grand spectacle de variétés offert par les meilleurs artistes de l'URSS.
L'expérience des Jeux Olympiques montre que. avant et pendant les compétitions qui les concernent, les sportifs sont peu enclins à sortir du village, aussi, a-t-on créé, dans l'enceinte même, un centre culturel qui comprend une salle de spectacle de 1.200 places, deux salles de cinéma de 250 places chacune, une bibliothèque et une salle de lecture, un salon de musique avec sa phonothèque et sa discothèque, une salle de danse et de nombreuses salles de repos avec téléviseurs.
L'objectif est que les athlètes trouvent sur place les conditions maximum pour dissiper les tensions qui précèdent les épreuves et assurer une bonne détente après celles-ci.
Deux nulle altistes se produiront devant les « olympiens » ; ils composent les groupes les plus prestigieux de l'URSS : les ensembles de chants et de danses « Bé-riozka ». « Piatniski ». « Moisséev ». « les Choeurs de l'Armée soviétique ». le Music-hall de Léningrad, les marionnettes de S. Obratsov, les ensembles de violon du Bolchoï, l'orchestre symphonique de Moscou, la troupe de ballet de Léningrad ; mais, aussi, les ensembles artistiques venus des différentes républiques et régions de l'URSS : d'Ouzbekistan, de Géorgie. Bachkirie. Lettonie...
La cinémathèque, ouverte tous les jours, en permanence, de 9 à 22 heures, présentera quatre-vingts longs et courts métrages, documentaires, dessins animés, films de vulgarisation scientifique. Bien entendu, le thème des sports n'a pas été négligé et les meilleurs films dédiés au sport et présentés lors des festivals internationaux seront présentés.
Toutes les manifestations organisées au village seront gratuites : par ailleurs un service de réservation de places sera à la disposition des athlètes pour les spectacles et concerts donnés à Moscou ; mais, aussi, pour les visites des musées et expositions. Il ne fait aucun doute qu'en juillet-août, Moscou sera une immense salle de spectacle, une grande rencontre du sport et de la culture comme il n'y en a encore jamais eu.
Photos : Agence de presse « Novosti ».

Notes :

(1) EPS n° 142 - Nov./déc. 1976.

(2) EPS n" 140-141-142. Le sport et la vie en URSS par Y. Adam.

L'auteur : Adam Yvon

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